Manifeste du Mouvement Plus Mémoire

Dans le passé 5 octobre, un ensemble de citoyens s’est réuni près de l’ancien Siège de PIDE/dgs, réaffirmant la protestation publique contre la conversion de ce bâtiment dans condominium fermé et contre la suppression de la mémoire du fascisme et de la souffrance causée aux Portugais. Dans le lieu, est restée alors une bande avec les noms de dont beaucoup ils ont été assassinés par la dictature qui a opprimé le Portugal pendant presque 50 ans.

C’est finalité de cette initiative civique de continuer cette action, la convertissant dans l’impulsion symbolique d’un vaste mouvement de citoyens, pluriel et ouvert, d’exigence de la sauvegarde, de la recherche et de la divulgation de la mémoire du fascisme et de la résistance, je mange responsabilité de l’État, de l’ensemble des pouvoirs publics et de la société.

1. Nous nous plaignons des pouvoirs publics qui, plus de 30 ans passés sur le 25 avril, supposent la responsabilité de constituer un espace public national de conservation et une divulgation pédagogique de la mémoire collective sur les crimes de l’appel État Nouveau et la résistance à la dictature, qui profite des espaces emblématiques de cette réalité ils comme sont l’Aljube, le Fort de Peniche, de Caxias, de la salle de l’assemblée plénière du Boa-Hora, du siège tronc de PIDE/dgs et de sien Délégation de Porto, et que coordonne sien action avec le précieux travail développé dans celui-ci domaine par de diverses institutions ;

2. Nous condamnons la conversion du bâtiment du siège de PIDE/dgs dans condominium fermé et exigeons la création d’un espace et d’un élément commémoratif dans ce secteur, qui assure la mémoire et l’hommage à la souffrance de beaucoup de Portugais et la condamnation des crimes commis par la police politique du fascisme, qui a constitué un des principaux piliers de la dictature ;

3. Nous faisons appel les tous les citoyens et organisations qui se multiplient, partagent et prennent dans leurs mains, par les formes et initiatives qui comprendront, la conservation durable de la mémoire collective des combats par la démocratie et par la liberté au le Portugal, je mange élément indispensable à la construction d’un avenir meilleur.

Parce que sans mémoire n’y a pas avenir.

Octobre 2005.